Revue de l’année tennistique (deuxième partie)

Ce soir, la deuxième partie de ma revue de l’année tennistique. Hier, je ne pouvais passer à côté du joueur qui a vraiment marqué l’année 2010, surtout au niveau des majeurs. Mais 2010 a aussi été marquée par plusieurs autres joueurs, particulièrement ceux qu’on n’attendait plus.

 

 

2010 était aussi l’année des vétérans

 

En début d’année, nous attendions Roger Federer et Rafa Nadal, mais aussi Andy Murray, Novak Djokovic et Juan Martín del Potro. Finalement, après avoir remporté le premier tournoi du Grand Chelem de l’année, Federer a connu un long passage à vide qui a duré jusqu’à Toronto; Nadal a mis plusieurs autres mois à retrouver sa confiance (et la terre battue qui le lui a permis); Murray a connu un long passage à vide suite à sa défaite en finale à Melbourne, où il avait joué le tournoi de sa vie, pour mieux s’incliner contre le Maître suisse en finale; Djokovic a connu une autre de ses passes de mauvais tennis qui font qu’on finit toujours par se demander comment il reste dans le top 3 (réponse simple : Djokovic ne connaît jamais ses mauvais moments au même stade de la saison, alors il reprend rapidement les points perdus); et Delpo a passé presque toute l’année sur les lignes de côté en raison d’une blessure au poignet droit.

 

 

Heureusement, il y a eu des vétérans pour égayer cette année, et non les moindres! Tous des joueurs qu’on n’attendait plus et qui nous ont surpris par leurs performances, qu’elles aient été le fait d’un seul tournoi ou de presque toute l’année. Les voici donc.

 

 

Ivan Ljubicic

 

Que celui qui ne pensait pas Ivan Ljubicic fini se lève. Je suis certaine que vous restez tous sagement assis et moi aussi, d’ailleurs. Lui qui a été dans le top 10 jusqu’au milieu de 2007 a depuis descendu de façon constante au classement avant de remonter lentement jusqu’à presque revenir dans le top 20 en début d’année. Mais le Croate au puissant service et au magnifique revers à une main, à presque 31 ans, semblait avoir laissé son meilleur tennis derrière lui et on se demandait s’il n’annoncerait pas sa retraite bientôt.


 

Ivan Ljubicic célèbre son premier titre Masters 1000 à Indian Wells

Puis vint Indian Wells. En le voyant dans le même quart que Djokovic, on ne pensait pas qu’il passerait. Mais c’était sans compter la mauvaise forme du Djoker (qu’il a confirmée au tournoi suivant en perdant d’entrée), que le Croate a battu en deux petits sets. On se disait bien que contre Juan Mónaco, il passerait, par contre, puisque l’Argentin n’est pas une sommité sur dur… bon, depuis Shanghai, c’est un peu différent, mais j’attends à l’an prochain avant de me rétracter. Et voilà que Ljubicic se fait ravir le premier set, pour mieux revenir et prendre facilement les deux autres. À la veille de ses 31 ans, Ljubicic doit affronter Rafa Nadal et on se disait bien que ce serait une partie de plaisir pour l’Espagnol, qui avait remporté ce tournoi l’an dernier. Mais non! Après avoir perdu le premier set, Ljubicic s’accroche et remporte les deux autres, dont le troisième dans un tiebreak qu’il a survolé, à la surprise générale. Le voilà donc, à 31 ans, en finale contre Andy Roddick, qu’il bat en deux sets de 7-6 pour remporter son premier titre Masters en carrière, à la surprise générale et en défaisant non pas un, mais bien trois joueurs du top 10 dans sa route vers le titre. Un titre bien mérité et un bonheur qui pouvait se voir même les yeux fermés.

 

 

Malheureusement, une blessure à l’épaule est venue un peu gâcher sa saison, mais il n’en demeure pas moins que nous avons recommencé à prendre ce vieux routier au sérieux.

 

 

Jurgen Melzer

 

À l’aube de la trentaine (il a eu 29 ans au mois de mai), l’Autrichien était un joueur qui connaissait quelques hauts, mais beaucoup de bas, lui qui pourtant a beaucoup de talent, mais aussi tout un caractère, qui avait souvent raison de lui dans les situations les plus corsées. Cependant, depuis ce titre remporté à Vienne l’an dernier, Melzer jouait avec une confiance qu’on ne lui avait pour ainsi dire jamais vue.

 

 

Jurgen Melzer après avoir défait Novak Djokovic, à Roland-Garros (Photo : PATRICK KOVARIK/AFP/Getty Images)

 

C’est à Roland-Garros que tout s’est confirmé pour lui. Il a d’abord pris la mesure du meilleur joueur sur terre battue du début de l’année, David Ferrer, l’emportant à la surprise générale en trois sets même pas accrochés contre celui qui, avant la fulgurante poussée de Rafa Nadal, cumulait le plus de victoires sur l’ocre. Puis, non content d’avoir défait l’Espagnol, il a battu le tombeur d’Andy Roddick, le Russe Teymuraz Gabashvili, en quatre sets avant d’affronter Novak Djokovic dans ce qui a été l’un des meilleurs matchs du tournoi, comblant un déficit de deux sets pour finalement l’emporter 3-6, 2-6, 6-2, 7-6(3), 6-4 et ainsi réussir sa meilleure performance à vie en Grand Chelem. Il s’est incliné en trois sets face à Nadal en demi-finale, mais il a tout de même montré à tous qu’il était là pour rester.

 

 

Depuis ce tournoi mémorable, Melzer a continué d’enchaîner le bon et le mauvais, mais surtout le bon, tombant bien souvent dans les tournois d’importance face aux meilleurs (dont Roger Federer trois fois plutôt qu’une) et prenant enfin sa revanche sur Rafa Nadal au troisième tour du tournoi de Shanghai.


 

Melzer n’a qu’un seul titre en simple cette année (il a difficilement défendu son titre à Vienne) et une finale (Hamburg), mais c’est sa constance lors des gros tournois qui lui a permis de terminer l’année aux portes du top 10.

 

 

En plus d’avoir causé bien des surprises en simple, Melzer a également remporté, avec l’Allemand Philipp Petzschner, le tournoi de Wimbledon en double et participé au Masters de Londres, où ils se sont inclinés en ronde éliminatoire. Il s’en est fallu de peu pour que Melzer participe aussi au Masters en simple. Il a terminé l’année au huitième rang mondial en double.

 

 

David Ferrer

 

Je garde bien sûr mon meilleur pour la fin. Enfin, vous comprenez ce que je veux dire. David Ferrer est un joueur qui n’en finit plus de nous surprendre. Ayant atteint son meilleur classement en 2008 (il était alors au quatrième rang mondial), Ferrer a par la suite connu sa part d’ennuis avec les blessures et son classement s’en est ressenti, sortant même du top 20 au milieu de l’an dernier et se maintenant tout près du top 15 jusqu’au retour sur la terre battue européenne.

 

 

Il faut dire que Ferrer a connu une excellente tournée sur la terre battue sud-américaine après un début de saison décevant, s’inclinant en finale à Buenos Aires contre son ami Juan Carlos Ferrero, sur qui il a pris sa revanche la semaine suivante en finale du tournoi d’Acapulco.

 

 

De retour en Europe après s’être incliné au deuxième tour à Indian Wells contre James Blake (c’était avant que les genoux de l’Américain le forcent à l’inactivité et le sortent du top 100) puis en ronde des 16 à Miami contre Rafael Nadal, il a connu la meilleure saison sur terre battue de sa carrière, se rendant en demi-finale à Monte Carlo, Barcelone et Madrid et atteignant sa première finale de Masters à Rome, où il a été vaincu par son compatriote, une fois de plus, avant de subir une défaite surprenante au troisième tour à Roland-Garros. Il a également atteint les demies au tournoi de Båstad (l. Robin Söderling).

 

 

Malgré une défaite hâtive au tout premier tour du Masters de Toronto, contre un David Nalbandian en grande forme qui venait tout juste de remporter le tournoi de Washington, David Ferrer a continué de jouer du tennis inspiré, perdant un match haut en couleurs au troisième tour de l’US Open contre Fernando Verdasco.

 

 

Toutes ces bonnes performances ont d’ailleurs fait admettre à Ferrer qu’il avait deux buts qu’il voulait atteindre avant la fin de la saison, soit revenir dans le top 10 et participer au Masters de Londres. Déjà combatif, le petit Espagnol en est devenu vraiment épeurant tellement son jeu était inspiré et une réelle menace pour tous ses adversaires, quels qu’ils soient.

 

David Ferrer, lors de la remise de trophées du tournoi de Valence (Photo : JAIME REINA/AFP/Getty Images)

 

Poussé par ses buts, Ferrer a cumulé les bons résultats en Asie (demie à Kuala Lumpur, finale à Beijing, troisième tour à Shanghai où, épuisé, il a rendu les armes face à Robin Söderling), revenant ainsi dans le top 10 avant de presque confirmer sa présence à Londres en remportant le titre chez lui, à Valence. Épuisé, il s’est incliné face à Jurgen Melzer au troisième tour à Paris, le jour même de sa qualification au Masters, qui est probablement la seule véritable ombre au tableau de l’année de l’Espagnol, qui n’y a remporté aucun match, ni aucun set.


 

Au rythme où vont les choses, s’il peut rester en santé, je crois que Ferrer est réinstallé dans le top 10 pour un petit moment. Après tout, lui qui était surtout connu pour son jeu sur terre battue au début de sa carrière, il s’est depuis fort bien défait de cette étiquette. Et il n’abandonne jamais.

 

 

D’autres vétérans qui ont épaté

 

Il y a bien sûr quelques autres vétérans qui en ont surpris plus d’un par la qualité de leur jeu tout au long de l’année. Je pense notamment à Michaël Llodra, qui a atteint sa première demi-finale de Masters à Paris-Bercy cette année, à l’âge de 30 ans; à Albert Montañés, qui a battu Roger Federer en finale du tournoi d’Estoril; et à Lleyton Hewitt, qui a battu Roger Federer pour la première fois depuis 2003 en finale du tournoi de Halle et qui avait aussi fait travailler Novak Djokovic à Wimbledon, et tout ça après avoir dû se faire opérer de nouveau après l’Open d’Australie. Il y en a deux autres, mais je les garde pour demain, parce qu’ils sont dans une catégorie à part et bien à eux.

 

 

Demain : Retours, surprises, déceptions… et les matchs de l’année

 

Il vous reste encore quelques heures pour me dire quels ont été, selon vous, les meilleurs matchs de l’année 2010. J’en ai présentement 41, en incluant ceux que vous avez suggérés, mais il y a encore beaucoup, beaucoup de place!

28 Commentaires

Classé dans Joueurs, Tennis

28 réponses à “Revue de l’année tennistique (deuxième partie)

  1. jbsport

    Content de lire un excellent texte encore une fois de folpoulet.

    Bonne idée de faire l’éloge de David parce qu’il en surprendrait plusieurs en gardant son rang fin 2011.

    Langevin a plus de chance de manger ses bas avec un possible Gionta au match des étoiles que si je faisais le même pari de gastronomie en ce qui concerne le maintien du classement de Ferrer.

    Parce que Ferrer a un bon petit moteur qui tourne toujours à 10,000 tours minutes, il pourrait avoir un trouble de gasquet.
    Il ne semble plus trop déranger par son genou comme en 2008 ou 2009.
    S’il continue à avoir de si bonnes performances, je vais le regarder car il a un jeu différant des grands clones.

    Mais s’il pouvait arrêter de sautiller pendant 30 secondes avant que Nadal serve, il serait moins fatigué à la fin du match.😆

  2. Oussama Muse

    Oui, en effet FoPo, quelques bons vieux de la vieille, pas comme David and co, ont été des papys qui ont fait de la résistance du fond du court central et qui en ont ainsi surpris plus d’un, dont moi, émoi ! La plus grosse surprise est venue de Lubjicic, ce bon vieux croate qui était devenu acerbe à force de n’avoir jamais réussi à gagner un seul grand tournoi de la catégorie  » masters  » ou  » grand chelem  » !

  3. Oussama Muse

    Tiens au fait et en fêtes, n’aurais-tu pas oublié de mentionner la victoire du bon vieil amer ricain Roddick qui, à plus de 28 ans, a fait ami-ami en Floride avec le 2ème  » masters 1000  » de la saison, juste après avoir perdu en finale le 1er « masters 1000  » en Californie ?

  4. Oussama Muse

    Finalement, je ne sais pas vous mais moi, ce sont les 3 jeunes suivants, dont on attendait tant à la fin de la saison 2009, qui m’ont déçu, soit dans l’ordre:
    Dell Poltron (minet)
    Djoko (witz)
    Murray (malgré sa finale de Melbourne et ses  » masters 1000 « )

  5. @ JB

    Peu importe son classement, je prendrai toujours plaisir à regarder jouer Ferrer, justement parce que son jeu détonne énormément sur celui des autres. Pas tout à fait toujours au fond du court, pas trop toujours au filet, une couverture de court exemplaire et des angles à faire pâlir d’envie bien des adeptes de la géométrie.

    Comme je l’ai écrit, il sera à surveiller en 2011, ne serait-ce que pour voir s’il pourra maintenir son classement.

    @ Oussama

    Si je mets Ferrer dans le club des vétérans, c’est en raison de ses 28 ans bien sonnés. Sûr, ce n’est pas un papy au même titre que Ljubicic, ou un arrière-papy comme Muster, mais il n’en demeure pas moins que c’est un p’tit vieux en langage sportif.😉

    Je n’ai pas oublié Roddick. Il a connu deux très bons Masters (IW et Miami), mais ses résultats par la suite ont été plus que décevants, même si on sait maintenant que c’était en raison de la mononucléose. Il a connu une année légèrement en-deçà des espérances pour cette raison et parce qu’il a été blessé en plus dès le début de la tournée asiatique. Il a eu un bon retour au jeu, mais ce fut un peu trop peu pour mériter de se retrouver dans les papys de l’année. Il va donc juste se retrouver dans ma revue du reste du top 10.

  6. kenoe

    Petite correction, Llodra a été demi-finaliste à Bercy stoppé par Sod au terme d’un match à rebondissement qui a toute sa place parmi les meilleurs de l’année.

    La correction est faite. Merci, Kenoe. C’est à se demander où j’avais la tête. ~ FoPo

  7. madeje

    @ folpoulet

    Aux matches cités par quelques-uns, j’ajouterais les matches de la CC entre les Français et les Espagnols.

  8. GG

    Du côté espagnol j’ai beaucoup apprécié les progrès réalisés par des joueurs comme Almagro et Montañes guidés probablement par un Nadal, Ferrer et quelques autres.

    J’ai aussi grandement apprécié la prestation générale des joueurs français même s’ils ne sont pas les grandes vedettes du circuit. Dans ce cas-ci je pense en premier à Llodra qui nous a fait redécouvrir des facettes du tennis qu’on oublie trop souvent. Même un Monfils a réussi à attirer mon attention en fin de saison, soit lorsqu’il laisse de côté ses pitreries évidemment.

    Le match le plus captivant de l’année? La liste s’allonge. Personnellement je me souviendrai longtemps de cette saison 2010 pour un seul match, soit le match le plus long de l’histoire. C’est de celui-là que l’on parlera encore dans dix ans.

  9. @ Madeje

    Les cinq ou un en particulier? (J’ai déjà Monfils – Ferrer dans ma liste, mais si vous voulez que j’en ajoute d’autres, je vais le faire avec plaisir.)

  10. @ GG

    La liste s’allonge, mais c’est pas grave!

  11. Joueuse de l’année dans la WTA. Non, ce n’est pas l’actuelle no 1, mais bien Kim Clijsters. L’article contient aussi le nom des autres gagnantes.

  12. Lapinroyal

    J’ai failli crier de joie… pffff! Tant et aussi longtemps qu’elle reste inactive… Je suis content! Il y a aussi les soeurs Kardashian de Victo…

  13. madeje

    @ Fopo

    Je pensais à l’ensemble de l’équipe mais je peux souligner les beaux jeux de Simon mon poussin, Gasquet et Llodra que j’aime beaucoup.

    @ Lapin

    Attention, elle peut te lancer un mauvais sort et tu perdras la voix😉

  14. Lapinroyal

    @madeje
    Par contre, je peux faire crier du monde avec autre chose…😉

    C’est sur qu’en la regardant, j’ai tellement peur a en perdre la voix et meme pisser deans mes culottes…:mrgreen:

    @chica
    T’as de la neige sur ta page 8)
    Bel « homard » a nos mangeables veterans…😆

  15. Lapinroyal

    « C’est à se demander où j’avais la tête »
    Les poulets rotis n’ont jamais de tete… No❓

  16. gg

    Les poulets n’ont pas de tête quand on les fait rôtir mais dans plusieurs pays on leur garde leurs ergots même dans la rôtissoire… Alors gare à Fopo!

  17. @ Lapin

    LOLLL T’es comique, hein?:mrgreen:

    Mariné dans le vin, je suis sûre que tu es aussi très acceptable.😛

  18. Et oui, il neige sur ma page.🙂 C’est joli, no?

  19. jbsport

    Le match verbal bitchage de l’année pour aider Haïti a mon prix citron, pauvre Andre qui a mal dit et il sait.

    Bonne idée de faire un bilan 2010 par les bons matchs, mais il y a aussi les pires, pas juste en WTA.😉 Aussi bien les oublier…

    Les commentaires ici, ça change un peu du débat Fed-Nad.

    Vitement du jeune talent pour brasser la soupe et ajouter de la saveur. Malheureusement, on ne voit pas qui sera le champion du futur, Delpotro reste la meilleure option malgré l’incertitude de sa condition actuelle.

  20. @Vampire
    Ici on est sous une regne de terreur par des Federistes mordus (demendez le a GG:mrgreen: )… Je blague. On peut deconner pas mal ici, mais je ne pense pas que la Chica va tolerer des « non-sens » longtemps! 8)

  21. Alambert

    Jaybee, fiche-lui la paix à Andre. Si tous les Atépiens étaient sans odeur et sans saveur comme El Cheapo Tipperino Sampras ou Machin de Mayeurk, ce qu’on s’emmerderait au « 6e set » (équivalent du 19e trou au golf).

  22. Alambert

    Parlant du débat Federer-Nadal en cours sur CC (à ce qu’on me raconte… Hahem!) et des partis pris, où se cache donc Monsieur le Vouvoyeur, j’ai nommé Dormammu alias en-Dormez-vous alias le Matelas? J’aurais quelques arguments (bien inoffensifs) à lui soumettre.

  23. virgilou

    @al
    Je suis certaine que le monsieur lit le blogue de chica alors laisse toi aller…🙂

  24. jbsport

    @ alambert

    Le pire c’est que le kid chauve menait bien le show.
    Juste une phrase maladroite qu’on lui pardonne facilement.
    Celui qui fait rien ne peut pas se tromper.

    Virgilou a raison.
    dorma vient lire ici, c’est sûr…
    Je me doute un peu pourquoi, mais le plaisir c’est de voir le comment.:mrgreen:

  25. @ JB

    C’était effectivement très maladroit de la part d’Agassi, mais avant ça, il avait littéralement volé le show, comme tu l’as si bien dit. Reste que c’était tout un événement.

    @ Al

    Comme il y a un débat qui fait rage sur CC et que ça implique de parler de Federer et de Nadal, j’imagine que c’est pour ça qu’on ne l’a pas lu ici depuis son commentaire sous mon billet dédié à Nadal. Comme je vais parler de Mardy, David, Marcos, Alexandr, Thiemo, Marin et Ernests ce soir, mais pas du tout de Nadal, j’imagine qu’il ne viendra peut-être pas, mais lâche-toi lousse.

    D’ailleurs…

    @ Dormammu

    Quand les astres sont alignés pour un joueur, ça veut dire que des conditions qui lui sont au préalables défavorables lui deviennent favorables. Ce qui veut dire que les astres étaient alignés pour Nadal à l’USO, avec un tirage qui s’allégeait au fur et à mesure que tous ceux qui auraient dû lui faire face ou risquaient de le battre soit croulaient sous la fatigue de longs matchs, soit étaient éliminés. C’était l’année ou jamais pour lui de remporter l’USO.

    Les astres étaient également alignés pour Federer, mais pas à Londres. Ils l’étaient à Roland-Garros l’an dernier (merci, Robin!).

    Voilà pour l’astrologie.

  26. @ Lapin

    100% raison. On peut bien parler de Federer et de Nadal, mais je souhaite de tout mon cœur que mon blogue ne devienne jamais comme celui de Steve Tignor, par exemple, où un billet sur n’importe quel joueur vire en querelle Fedal.

  27. Si vous voulez rire un peu… Mesdames, Lapin, retenez vos mâchoires!!

  28. Regardez à RDS et voyez ce que je disais. Spacek ressemble tellement à Marcin Matkowski! (Ou plutôt l’inverse.)

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